Serge Ménec

SAMETO a été créée en 1870 en région parisienne et s’implante en 1946 à Levallois. En 1941 la société Technifil est quant à elle créée à Lisieux. Dans les années 60 le dirigeant de SAMETO aimait passer ses vacances dans la région de Dinan, qu’il appréciait beaucoup. Suivant les prémices de la décentralisation, en 1962, il décide d’allier l’utile à l’agréable et déménage donc son entreprise à Dinan. Les 2 sociétés SAMETO et Technifil sont regroupées sous une même entité.
Malheureusement l’entreprise connait des difficultés, le bilan est déposé en 2002 et la liquidation est prononcée en 2004. Dès 2005 l’entreprise a été rachetée par 4 anciens cadres soucieux de maintenir l’emploi sur le territoire. Elle ne cesse de progresser depuis, sous le nom de SAMETO Société nouvelle.
 
Coeur de métier
 
Aujourd’hui SAMETO est une PME de 42 salariés, connue dans l’industrie pour ses 2 produits phares :
Le conteneur grillagé, qui dans la filière s’appelle un Technifil et la benne tôlée, appelée dans la profession « benne Sameto ». Il s’agit donc de belles références connues et reconnues par l’ensemble de la profession. Le cœur de métier de Sameto est le travail de l’acier et l’entreprise intervient dans de nombreux domaines :
la mécanosoudure, la chaudronnerie, le travail du fil.
L’équipement de manutention et stockage : Un bureau d’études est intégré à l’équipe. Il conçoit sur mesure l’écrin qui va pouvoir stocker, transporter des pièces. Aujourd’hui seulement 40 % de chiffre d’affaires de SAMETO provient des produits standards. 60% des produits sont donc conçus sur-mesure et fabriqués à partir d’anciens produits recyclés.
La fabrication de pont roulant.
Fabrication en sous-traitant de sous-ensembles mécanosoudés. Il s’agit là de produits complexes et de grandes dimensions.
La fabrication de machines spéciales de déversement ou d’aménagement de poste de travail. Les machines sont ergonomiques et permettent de faciliter le travail des collaborateurs.

 
Acteur de la protection de l’environnement 
 
Les équipes de SAMETO font de la veille environnementale afin de concevoir et fabriquer des équipements permettant, la collecte, le tri et le transport des déchets. Les équipements conçus ensuite par SAMETO permettent le stockage des produits inflammables et dangereux.
 
Côté Made In Dinan : L’avis de Serge Menec , Président du Directoire, SAMETO Société Nouvelle
 
« Nous sommes tous les 4 très attachés au territoire, nous avions à cœur de maintenir l’activité ici, de la développer et de créer des emplois. Tous les organes de décision sont ici, nos partenaires et nos fournisseurs sont locaux. Nous faisons parfois appel à la sous-traitance et nous incitons nos clients à passer par des partenaires locaux pour la totalité du marché. Nous participons ainsi à la promotion de l’ensemble des partenaires et des compétences du territoire. Notre territoire est une terre de réseaux et je suis personnellement impliqué dans de nombreux réseaux comme le CEPR (Club d’Entreprises du Pays de la Rance). La dimension humaine est importante, nous faisons en sorte que nos collaborateurs se sentent bien dans leur fonction. Chacun participe à la bonne marche de l’entreprise. Nous avons peu de turn over, les salariés sont fidèles ».
 
SAMETO Société Nouvelle, 6 rue Bertrand Robidou-22100 Dinan
Tél : 02 96 87 13 80
http://www.sameto.com

Isabelle Caillé

Le safran des faluns : une épice Made In Dinan

Loin des idées reçues et de l’exotisme qui colle à l’image du safran, c’est à Saint-Juvat, en plein cœur du pays des faluns qu’Isabelle Caillé installe sa safranière en 2011. En août 2020, elle fête l’entrée dans sa 10ème saison. Retour sur un défi réussi…

Une épice venue de l’Antiquité

Cette épice vénérée de toutes les civilisations antiques, qui lui ont prêté mille vertus notamment thérapeutiques, a tout naturellement trouvé sa place dans cette terre de faluns. En effet, , cette jolie fleur a besoin d’un sol drainant et argilo calcaire pour s’épanouir. En outre, notre Crocus Sativus a une végétation inversée, il lui faut les premières nuits fraîches de l’automne pour donner naissance à ses fleurs. Ainsi la culture du safran, impossible sous les tropiques, s’avère idéale dans le pays des faluns de Dinan.

Une micro-agriculture 100% naturelle… et manuelle

Le projet d’Isabelle débute par trois ans d’apprentissage des différents modes de culture, la visite d’autres safranières en France, mais surtout la présentation des premiers millésimes de l’épice bretonne  aux restaurateurs et métiers de bouche : seul un contact olfactif, et la fourniture de doses d’essai ont levé  toute incrédulité sur la qualité du safran breton !

C’est ainsi qu’en 2014 elle lance sous la marque safran des faluns son exploitation professionnelle.  14 tonnes de sablon des faluns, seule intervention mécanisée d’installation des planches de culture, leur surélévation pour créer les allées de drainage, bien utiles pour la récolte, des milliers de bulbes plantés très très dense.  Mais attention, pas d’hectares ou de tonnes, on parle bien de micro-agriculture dont la production s’exprime en grammes et  mètres carrés.

Pour Isabelle, la culture de l’or rouge est essentiellement manuelle : de l’installation à la levée des bulbes, en passant par  l’entretien des planches de culture toute l’année – 3 à 4 campagnes de désherbage tout de même, jusqu’à la récolte quotidienne des fleurs durant trois à quatre semaines à l’automne : tout se fait à la main, avec précaution et  minutie.  En effet, selon les années, il faut de 150 à 180 fleurs pour faire 1 gramme de safran. Aujourd’hui, la safranière des faluns compte des dizaines de milliers de crocus.

10 millésimes au compteur

Comme toute culture 100% naturelle, chaque  millésime du safran des faluns, à l’instar du vin, exprime les caractéristiques du terroir et les conditions climatiques de l’année. Avec  10 ans de recul, chaque récolte est unique et apporte son lot de surprises, comme les pics de floraison à 12 000 fleurs dans la journée. Chaque opération, cueillette des fleurs, section des précieux pistils et leur parfaite déshydratation -un des savoir-faire du safranier- se fait dans la journée.  C’est le gage d’une épice de très haute qualité, dont la conservation, au sec et à l’abri de la lumière, comme toute épice, confère  à chaque millésime du safran des faluns une durée de quatre à cinq ans.

Libre cours à la créativité des restaurateurs bretons

Zoom sur le safran : si son usage évoque les plats du sud, paella espagnole, risotto italien, bouillabaisse marseillaise, tagines marocains… la Bretagne a une superbe carte gustative à jouer avec la cotriade et autres plats à base de poissons et crustacés, mais aussi avec les produits de la terre, en version salée ou sucrée. Ainsi des gelées de fruits locaux, des nectars de fleurs de sureau, du caramel beurre salé…  Ainsi de l’Oxymel, héritage de la Grèce Antique en version costarmoricaine, à base de trois trésors pour la santé, vinaigre de cidre, miel de châtaigner et un fort dosage en safran des faluns.

Vers les poivres des faluns

Après 3 à 5 ans, les crocus doivent être déplacés. Isabelle expérimente alors de nouvelles cultures sur ses anciennes parcelles de safran, notamment des plantes aromatiques et médicinales venues de la Méditerranée comme la sauge sclarée. Elle se lance également de nouveaux défis avec la culture de poivriers du Sichuan, poivriers du Timut, du gattilier, de la nigelle sativa – les « poivres des faluns », ou encore des physalis, de l’ail rose, des baies de Goji, fruits de la passion et théiers.

Sa devise pour toutes ces cultures ? 100% local, naturel et surprenant. « Au final, la déclinaison gourmande de mon code APE : culture de plantes à épices, aromatiques, médicinales et thérapeutiques », s’amuse-t-elle.

Pour partager sa passion, Isabelle ouvre régulièrement ses portes au grand public. Elle participe également à de nombreux événements et salons, et propose des animations autour de la cuisine du safran notamment.

Côté Made In Dinan : Isabelle Caillé revendique son appartenance au territoire, « le safran est une épice avec une très forte dimension culturelle non sans lien avec le riche passé  de Dinan, c’est aussi pour cela que je parle de micro culture. Nous savons que les Romains consommaient énormément de safran, or la villa gallo-romaine du Quiou est à 2 pas. Le safran était aussi beaucoup utilisé au moyen âge dans toute l’Europe : on peut donc rêver à penser que l’or rouge figurait en bonne place de l’activité commerciale portuaire de Dinan… Et que le safran des faluns avec son épice Made In Dinan, fait aujourd’hui le lien entre le passé et le présent ».

Safran des Faluns www.facebook.com/safran.des.faluns

Pierryle Dorvault

La lune par-dessus le toit
et ses marques : Rouge Papille  – M’ mes chaussettes

Concevoir des cadeaux élégants, poétiques et joyeux, à offrir autour de soi, pour sourire à la vie, c’est ce qui anime Pierryle Dorvault. Cette créatrice bouillonnante amoureuse de la Bretagne s’est installée à Saint-Juvat dans les Côtes d’Armor en 2000. Elle a depuis créé son entreprise et lancé plusieurs concepts de coffrets cadeaux. Rouge Papille qui allie finesse du chocolat et des mots et M’ Mes Chaussettes, encore une jolie surprise !

Des chocolats à jouer, à lire et à croquer

Après avoir longtemps travaillé dans le domaine gourmand et festif,  Pierryle Dorvault crée en 2009 son entreprise : La lune par-dessus le toit. Elle lance alors d’étonnants chocolats, sous la marque Rouge Papille. La gamme s’étoffe au fil des ans avec de nouvelles créations originales : des cubes de chocolats thématiques à lire, jouer et croquer ou encore des cartes postales au chocolat. Alliant avec finesse le chocolat et les mots, les coffrets Rouge Papille sont un parfait cadeau à offrir pour partager de beaux moments de convivialité.

M’ Mes Chaussettes, originalité et humour

En 2022, nouveau cap, nouvelle activité pour Pierryle. Après cette longue période de pandémie impactant son activité chocolatée, la voici qui rebondit, complète et poursuit l’aventure, avec d’étonnantes chaussettes, sous la marque M’ mes chaussettes.

Comme pour les chocolats Rouge Papille, les chaussettes M’ mes chaussettes s’offrent comme de jolies surprises qui se dévoilent. Rangées dans un étui cartonné au format livre de poche, les chaussettes sont accompagnées d’une carte postale illustrée colorée et joyeuse, faisant référence, avec humour, à des œuvres célèbres de la littérature, de la peinture et du cinéma. Disponibles en librairie et en boutique cadeaux, les chaussettes M’ mes chaussettes sont aussi vendues en ligne sur m-meschaussettes.fr.

Fabriquées en France, les chaussettes en fil de coton biologique certifié sont tricotées à Limoges. L’impression des cartes et des étuis est réalisé près de Rennes. Pierryle se charge à Saint-Juvat, de la conception, du conditionnement et de l’expédition. Pour ses deux marques, Pierryle conçoit et agit en chef d’orchestre en faisant le lien entre les différents intervenants, fabricants, imprimeurs, graphistes, illustrateurs. Elle assure par ailleurs elle-même la distribution de ses produits auprès des différents revendeurs en France.

Côté Made In Dinan

« Cette marque crée une dynamique pour une jolie ville et valorise les entreprises locales. J’avais envie de faire partie d’un groupe, de rencontrer d’autres entrepreneurs. Made In Dinan est une véritable émulation pour faire bouger le territoire. Nous aimons notre région et nous sommes fiers de pouvoir estampiller nos produits Made In Dinan ».

Sarl La lune par-dessus le toit  22630 Saint-Juvat
Pierryle Dorvault – Tél : 06 71 84 34 99
www.m-meschaussettes.fr

Yannick Penven

Yannick Penven et son épouse sont propriétaires de l’hôtel le Connetable depuis 2012. Ce Breton, 100 % pur beurre, comme il le revendique gérait déjà un hôtel à Pontivy. À la recherche d’un établissement à vendre, il visite par hasard l’hôtel le Connetable un vendredi matin. C’est un véritable coup de foudre puisqu’il signe la vente le soir même. Il faut dire que cet hôtel correspondait en tout point à sa check-list.
 
Des conditions idéales
 
Derrière la façade, particulièrement bien conservée de l’ancienne caserne Duguesclin, se cache un hôtel tout neuf et résolument moderne composé de 22 chambres et 8 appartements. Les chambres et les appartements sont spacieux et de nombreux petits détails font que l’on se sent immédiatement bien en ces murs : les salles de bains sont équipées de baies fixes qui dispensent une lumière naturelle et apportent une touche de design, ou encore, les toilettes sont séparées dans toutes les chambres, les literies sont en king size… Il ne reste que les finitions et la mise en route, des conditions idéales pour Yannick et son épouse qui vont apporter leur petit touche de décoration raffinée et moderne.
 
Une offre complète
 
Pour proposer une offre complète et de qualité Yannick Penven va refaire l’espace détente qui comprend aujourd’hui : un spa, un sauna, un hammam, une douche sensorielle et 4 cabines de soins, cet espace est ouvert à tous, mais est essentiellement lié à hôtel. Aujourd’hui, l’hôtel accueille des clients du monde entier venus visiter le triangle d’or Dinard-Dinan-Saint-Malo, mais aussi le Mont Saint Michel, Cancale et parfois Rennes. Dans la salle du petit-déjeuner, une mappemonde invite les clients à coller une petite gommette sur leur pays d’origine. On voyage ainsi entre l’Australie, le Japon, l’Amérique du Sud, Madagascar et aussi tout le continent européen.
 
Côté Made In Dinan : « sous l’impulsion du club hôtelier, nous sommes devenus ambassadeurs de la marque. Nous nous serons les coudes entre hôteliers, nous sommes solidaires donc nous sommes tous là. L’idée est excellente, nous sommes motivés par notre métier et notre envie de faire connaître le territoire, tout ce qui peut contribuer à la notoriété de la ville nous intéresse. Nous sommes une petite ville, mais il se passe des choses motivantes, même loin de la mer ! Nous sommes bien à Dinan entre patrimoine, sérénité et solidarité. Cette ville a un supplément d’âme jusque dans ses hôtels. »
 
Hôtel-spa le Connetable : 8 avenue René Cassin – 22100 DINAN
www.leconnetabledinan.com
Tel : 02.96.87.29.29 – Fax : 02.96.84.16.18 –
E.mail : hotelconnetable@orange.fr

Katell Leclaire

Installée dans la mythique rue du Jerzual de Dinan, Katell Leclaire est une créatrice de bijoux contemporains en pièces uniques et séries limitées, mais pas seulement… C’est outre-Manche à Londres que Katell a appris son métier autour de matériaux nobles comme l’argent, l’or noir et les pierres (jaspe, aragonite, corail, opale, agate, pyrite, cristal de Zincite par exemple). Récompensée par la prestigieuse, British Jewellers’Association elle reprend la route de la Bretagne pour créer ses propres collections à travers des valeurs artistiques et éthiques qui lui collent à la peau.

La nature pour inspiration

Trouvant son inspiration dans la nature, Katell reprend à son compte les formes organiques et géométriques naturelles et n’hésite pas à associer des éléments tels que du bois, des fossiles ou encore du verre pour rendre ses pièces plus riches. Ses créations sont un savant mélange de lignes épurées, d’asymétrie, de matières, un univers tout en contraste qu’elle aime et revendique. Consciente que notre environnement est un trésor, elle a décidé de rendre à la nature un peu de ce qu’elle nous donne en ne proposant que des bijoux éthiques.

Un cercle vertueux

Katell n’utilise donc que de l’argent 100 % recyclé. En effet, comme le mentionne le rapport de Earthworks et d’Oxfam America « Metaux sales : Minerais, Communautés et l’Environnement », le coût pour l’environnement naturel et social des minerais de métaux inclut l’utilisation de pas moins de 10 % de l’énergie mondiale, les émissions empoisonneuses d’arsenic, de cyanure et de mercure, ainsi que l’utilisation des enfants en tant que main-d’œuvre, les abus des droits humains, et une immense dévastation du paysage ». Pour ses créations Katell Leclaire, prône une consommation responsable et raisonnée. Pour cela elle ne travaille qu’avec des mines à petites échelles, familiales, respectueuses de l’environnement et des droits de l’homme et qui assurent la traçabilité de leurs pierres. Porter ses bijoux, c’est faire le choix de l’élégance et du respect de l’environnement.

Des créations sur-mesure

Dans sa boutique atelier du Jerzual, Katell propose aussi des créations sur-mesure avec des formules originales. Par exemple, un atelier de co-création d’alliances par les futurs époux, où chacun réalise l’alliance de l’autre, ou encore la fabrication de bijoux ultra-personnalisés (méthode du bijou essence) en fonction de sa morphologie, son énergie, sa colorimétrie.

Un centre de formation datadocké

Katell Leclaire propose également un centre de formation en bijouterie depuis 2011, « datadocké » en 2018 et en cours de processus d’obtention de la certification qualité Qualiopi. Elle a créé en 2020 les Ateliers K dans lequel elle fait intervenir des formateurs extérieurs autour de 2 grands axes :

  • Les formations techniques à destination des métiers créatifs
  • Les compétences transversales à destination de tous les entrepreneurs

La mission souhaitée par Katell est d’accompagner les entrepreneurs individuels des domaines créatifs pour les techniques et tous domaines confondus pour les compétences transversales, afin de les aider à développer leur activité grâce à un centre de formation à taille humaine axé sur l’accompagnement sur mesure de l’entrepreneur par son développement personnel, base du développement professionnel de l’entreprise.

Katell propose également des petits ateliers « Zest » pour les familles et groupes d’amis. En 2h30 on fabrique une bague en argent. Enfin, des cours d’initiation à la bijouterie, pour des particuliers ou dans le cadre de la reconversion professionnelle, viennent compléter son offre.

Côté Made In Dinan : installée à Dinan depuis 2011, Katell créée et fabrique l’intégralité de ses bijoux dans son atelier dinannais. Membre des Ateliers d’Art de France, elle est une artiste résolument tournée vers les autres. À travers ses créations généreuses, elle souhaite développer la notoriété de sa ville, mais aussi sensibiliser chacun à sa consommation pour un monde plus juste.

Katell Leclaire Bijoux d’Art éthique – Créations contemporaines : 10 rue du Jerzual 22100 Dinan

Centre de formation www.LesAteliersK.fr
Boutique en ligne www.Katell-Leclaire.fr

Nadine Dallet-Houel

C’est depuis son laboratoire et sa boutique d’Évran que Nadine Dallet-Houel concocte ses parfums Made In Dinan sous la marque déposée Karella-Mayrick, des prénoms de ses 2 enfants. Son fils Mayrick vient d’ailleurs de la rejoindre dans l’entreprise.
 
Des processus artisanaux et traditionnels
 
Installé à Évran depuis 1999, c’est depuis le cœur de la Vallée de la Rance que notre « nez parfumeur » élabore les formules de ses parfums, soins visage et corps conçus exclusivement à base d’huiles essentielles naturelles. Attachée à des processus de fabrication artisanaux et traditionnels Nadine Dallet-Houel crée elle-même ses formules de parfum, certifiées bien entendu aux normes européennes. Cette amoureuse de la nature et plus particulièrement de la Bretagne apporte un soin jaloux à la fabrication de ses parfums. Dans son laboratoire, les macérations durent 12 semaines, contre 12 jours à 3 semaines maximum pour les parfums de grands distributeurs. Le packaging et les bouteilles sont exclusivement de fabrication française, et elle privilégie toujours les circuits courts.
 
Regard de Femme
 
Entre fleurs, fruits, épices et poésie la gamme de parfums Karella- Mayrick se décline autour de thèmes chers à la créatrice, les arts, les voyages, la femme avec son dernier-né « Regard de Femme » mais aussi la Vallée de la Rance avec le parfum « Breizh voyage au fil de l’eau ». En découvrant cette fragrance, c’est toute la Rance et ses arômes qui s’offrent à nos sens, des herbes sauvages de sa source en passant par une délicate note d’eau cristalline, puis une note légèrement marine, on suit le fil de la Rance de la note de tête à la note de cœur. Un bien bel hommage en vérité qui se porte au féminin comme au masculin.
 
Des produits 100 % naturels
 
Nadine Dallet-Houel est un artisan fabricant parfumeur et le revendique haut et fort. Toutes ses créations sont fabriquées dans son laboratoire d’Évran. Sa gamme est très large entre les parfums, les soins du visage et du corps, mais aussi des huiles de massage, tous sont conçus avec des produits 100 % naturels. Les produits Karella-Mayrick sont disponibles dans sa boutique evrannaise où les visiteurs bénéficient donc du tarif fabricant, sur la boutique en ligne www.karella-mayrick.fr, mais aussi auprès d’indépendants : des instituts de beauté ou des esthéticiennes. Sa gamme d’huiles de massage est utilisée par de nombreux kinésithérapeutes, ostéopathes et sophrologues. Elle recherche d’ailleurs des ambassadrices pour représenter sa marque.
 
Côté Made In Dinan : avec ses parfums Nadine Dallet-Houel assure la promotion du territoire sur toute la France et bien au-delà de nos frontières puisque ces parfums ont d’ores et déjà séduit des Chinois, des Quebecois, des Antillais ou plus proches de nous des Britanniques, Belges ou Allemands. Fière de ses valeurs et de sa Bretagne qu’elle a mis en bouteilles cette nouvelle ambassadrice montre qu’il n’est nul besoin d’être à la capitale pour créer de grands parfums. Et pour jouer le jeu jusqu’au bout, Karella-Mayrick propose aussi une gamme autour des faluns, petit clin d’œil à son voisin, la Maison des Faluns. Bretagne quand tu nous tiens…
 
Karella Mayrick Le bout du Pont 22 630 Evran-www.karella-mayrick.fr,

Dominique Jacoby et Gaud Benoit

En 1994, Dominique Jacoby et Gaud Benoit lancent leur projet de création d’une entreprise textile. Ancien cadre chez Armor Lux, Dominique est fils de bonnetière et petit-fils de couturière de campagne. C’est donc tout naturellement qu’il s’engage aidé des compétences de Gaud dans la création et confection de vêtements en maille, adaptés à tous et en vente directe.

Une marque bretonne ITOHA est née 100 % Made in France.
En 1995, sur les conseils de leur tricoteur, le couple d’entrepreneurs s’engage sur le marché de la polaire, une matière particulièrement adaptée au climat breton. Ils font les marchés de la région pour vendre leurs produits. Très vite, en 1998, ils ouvrent leur première boutique à Erquy, ce qui lance véritablement la marque ITOHA. Dans la foulée, ils s’intéressent au e-commerce, réalisant aujourd’hui 10 % de leur chiffre d’affaires par ce biais avec leur boutique en ligne www.itoha.com
 
Un atelier sur une péniche
 
C’est en 2001, avec l’appui du conseil des collectivités, qu’ils installent leur boutique-atelier sur une péniche amarrée au port de Dinan. Tous les produits ITOHA sont des vêtements issus d’une création exclusive. Les différentes gammes sont confectionnées avec les meilleurs matériaux disponibles actuellement sur le marché.
En 2015 une nouvelle orientation aux formes plus couture et japonisante voie le jour avec les matériaux : jacquard, drap de laine, coton peigné, microfibres tricotées.
Veste drapée, snood, pull, gilet, écharpe, cape, accessoires pour hommes, femmes et enfants, tous les modèles sont dessinés et fabriqués par l’équipage Itoha. Elle respecte les attentes des clients, tout en restant en veille sur les tendances, afin de toujours anticiper la demande.
La clientèle est très large :
90 % de la clientèle passe en direct sur les 2 boutiques et sur le web.
Les entreprises et collectivités sont aussi clientes, requérant une personnalisation des vêtements. Elles représentent 10 % du CA. (Itoha est dépositaire du brevet TIMBBY)
Environ 6000 créations quittent chaque année l’atelier pour parcourir souvent de longues distances.
 
Le défi de la qualité
 
Fabricant artisanal breton, la qualité proposée par Itoha lui assure une clientèle fidèle. Ce qui fait la différence ? La qualité et le soin apporté à chaque pièce : les matières premières sont exclusivement réalisées pour la marque, le tricotage et la teinture également. Les vêtements Itoha se distinguent aussi par leurs couleurs, la qualité des finitions et des serrages. La maille et les tissus utilisés sont déperlants, respirants et souples. Ils remplissent tous les critères de légèreté, de confort et de forme simple et avec le petit « just couture » recherchés par beaucoup. 2017 sera à la fois une année de célébrations (100 ans de la péniche atelier DONATA) et une année intense de changements dans la continuité.
 
Côté Made In Dinan
 
Ces entrepreneurs ont bien roulé leur bosse dans le domaine textile, rebondissant sur une vie professionnelle riche et variée. Dinannais d’origine, le besoin de rejoindre leur région natale s’est pourtant imposé : « Dinan, c’est une ville « vraie », une ville authentique entre terre et mer. On y trouve tout ce dont on a besoin pour être heureux et on y est bien. Nous sommes des Costarmoricains avec ce passé de voyageurs mais qui revenons toujours sur nos terres. Les nôtres, ce sont les bords de Rance. À tel point que nous y avons installé notre bateau atelier-boutique et c’est un réel plaisir de travailler dans ces conditions ».
 
Itoha :
Bateau DONATA 80 Rue du Quai 22100 DINAN Tel : 02 96 87 05 92 www.itoha.com
Email : itoha@orange.fr

Catherine Perrier

Depuis juin 2010, Catherine Perrier, a posé ses valises dans l’hôtel de la Tour de l’Horloge. Originaire de Cancale, cette fille de militaire a multiplié les déménagements. Sa vie professionnelle l’amène en région parisienne, mais son cœur est toujours resté en Bretagne.
 
L’appel de l’Ouest
 
Catherine a la bougeotte et aime se laisser porter par le vent, l’air de la mer la rappelle à l’Ouest. Poussée par un trop-plein de la région parisienne, le stress, et l’envie de rester en Bretagne, pas seulement pendant les vacances, elle décide de se mettre en quête d’un nouveau port d’attache. Pendant 2 ans, elle épluche les annonces d’entreprises à vendre sur site de la CCI 22, titulaire d’un BTS Tourisme, elle souhaite renouer avec ses premières amours. Conquise par sa visite de l’hôtel de la Tour de l’horloge, elle décide donc d’acheter le fonds de commerce. L’hôtel est classé 2 étoiles et membres des Logis de France avec 2 cheminées. Les 12 chambres rénovées, ont chacune leur propre style et toutes se déclinent autour de couleurs chatoyantes.
 
Dans le cœur historique
 
Situé dans le cœur historique de Dinan, l’hôtel est construit dans 2 maisons du 17ème siècle, ayant appartenu à des commerçants dinannais avec la boutique située au rez-de-chaussée. L’hôtel est devenu ensuite un relais de poste au 19ème, il s’agit donc d’un lieu chargé d’histoire. Catherine Perrier aime l’idée de recevoir ses hôtes dans une maison avec une âme, ce sentiment d’être de passage, pour transmettre ensuite ce patrimoine qu’elle aura contribué à faire vivre. Rythmé par les cloches de l’horloge toute proche, l’accueil est toujours plus que chaleureux.
 
Découvrir les petits détails
 
Catherine aime parler de sa ville, son histoire, son patrimoine ou encore l’histoire de sa maison. Elle propose aux touristes de lever les yeux pour observer les balcons, les façades, ces petits détails qui parfois nous échappent mais font tout le charme de la ville. Enfin, elle partage avec plaisir ses balades, ses coins secrets, ses découvertes qu’elle continue à faire encore et toujours. Majoritairement étrangers ses clients trouvent à l’unanimité que Dinan est une des plus jolies villes médiévale de France.
 
Côté Made In Dinan : « Je suis membre du club hôtelier de Dinan, et c’est sous l’impulsion du club que je suis devenue ambassadrice de la marque. Nous travaillons beaucoup ensemble pour nous renvoyer les clients si nous sommes complets nous ne laissons pas les visiteurs quitter Dinan sans hébergement. C’est une façon de travailler agréable, intelligente et typiquement made in Dinan ».
Hôtel de la Tour de l’Horloge 5 rue de la Chaux 22100 DINAN
Tel 02 96 39 96 92 – hotel.pbdelatour@orange.fr

Stéphanie et Laurent Goret

Un projet de couple
 
Depuis août 2012, l’hôtel de la Porte Saint-Malo appartient à Stéphanie et Laurent Goret. Cet hôtel est véritablement un projet de couple, à l’initiative de Stéphanie, il faut bien l’avouer, qui est tombée dans l’hôtellerie toute petite, grâce à l’hôtel de ses parents situé à St Cast. Tous 2 exilés à Paris l’envie d’un retour aux sources pour Madame et d’un projet commun pour Monsieur, les a tout naturellement guidés vers l’acquisition d’un hôtel en Bretagne. Conscients qu’ils allaient y passer beaucoup de temps, ils orientent immédiatement leurs recherches vers un bâtiment ancien dans lequel ils se sentiront bien. En découvrant l’hôtel de la Porte Saint-Malo, ils ont immédiatement un gros coup de cœur.
 
Comme à la maison
 
L’hôtel décline ses 17 chambres au gré des étages des 5 maisons et des 3 cages d’escalier qui caractérisent les lieux. C’est au fil du temps et des achats successifs des maisons du 18ème siècle, que l’hôtel s’est construit, autour des cheminées, des poutres et du charme authentique des vieilles pierres. Stéphanie et Laurent voulaient un hôtel chaleureux pour recevoir leurs hôtes comme « à la maison », les voici donc chez eux. À leur arrivée l’hôtel était en 2 étoiles il en compte 3 aujourd’hui, grâce à une nouvelle décoration et de nouvelles salles de bains. Les travaux se poursuivent un peu tous les ans, et la décoration des chambres, toutes différentes, suit les envies des propriétaires.
 
Un travail d’équipe
 
Stéphanie et Laurent font tout ensemble, un vrai travail d’équipe, mais les rôles sont bien repartis. Laurent s’occupe des petits-déjeuners avec toujours des confitures et des yaourts maison. Stéphanie s’occupe des chambres et de l’administratif. Pour l’accueil des hôtes, l’équipe se retrouve, car ils mettent un point d’honneur à proposer un accueil chaleureux et en toute simplicité à leur image. Dans la jungle de l’hôtellerie, ils capitalisent sur la fidélité et un bon taux de satisfaction de leurs clients individuels ou entreprises qui viennent en soirées étapes.
Côté Made In Dinan : « Nous avons à cœur de promouvoir notre ville, son Histoire, son patrimoine, nous fabriquons des souvenirs made in Dinan, avec un bon accueil. Nous sommes un acteur économique comme les autres entreprises, qui fédérées sous la marque Made In Dinan, montrent leurs qualités et savoir-faire ».
 
Hôtel de la Porte Saint-Malo 35, rue Saint-Malo – 22100 Dinan
Tél. +33 (0) 2 96 39 19 76 info@hotelportemalo.com
www.hotelportemalo.com

Pierrick et Marie-Christine Saget

Hôtel le Challonge le charme discret d’une vieille demeure.
Pierrick et Marie-Christine Saget sont les heureux propriétaires de l’hôtel le Challonge, depuis le 15 janvier 2013. Après un parcours professionnel dans la grande distribution à Rennes pour monsieur et dans le milieu médical pour madame, Pierrick et Marie-Christine, on fait le choix de changer de vie. Objectif : retrouver du lien, du sens et de la convivialité autour d’un vrai projet de couple. Tombés sous le charme de Dinan, ils succombent ensuite très vite aux attraits de l’hôtel le Challonge. Construit en 1820, la maison située en cœur de ville, correspond parfaitement à leurs attentes : un hôtel bureau indépendant et un emplacement très stratégique entre l’office de Tourisme et le centre historique.
 
Une Nouvelle jeunesse
 
Après une année transitoire nécessaire à un réel changement de vie, le couple se pose enfin dans son nouveau projet, Pierrick au commercial et à l’administratif, Marie-Christine se chargeant de la décoration et des réseaux sociaux ; le nerf de la guerre aujourd’hui pour remplir un hôtel. Ensemble, ils ont donné redonné sa jeunesse à l’établissement, en misant notamment sur une nouvelle décoration. Tout en respectant l’écrin historique qui les accueille, les chambres se déclinent au travers un confort feutré et cosy, dans des nuances douces et chaleureuses pour une ambiance entre patrimoine et modernité. D’ici fin 2015, l’hôtel et ses 18 chambres, sera complètement rénové.
 
Le goût du contact
 
Ce qui les anime c’est le contact, ils prennent le temps d’échanger avec leurs hôtes n’hésitant pas à jouer les offices de tourisme et partager leurs coups de cœur. Cette envie de chouchouter les clients ne les lâche plus au point qu’ils en oublient souvent leurs montres ! Amoureux de leur nouvelle vie de quartier, c’est avec leurs clients qu’ils voyagent, en effet, 50 % de la clientèle est étrangère : des Britanniques, des Belges ou encore des Américains et Australiens venus admirer le patrimoine dinannais. Nos nouveaux hôteliers restent confiants dans l’avenir, même si ce n’est pas toujours facile, ils profitent néanmoins pleinement de leur nouvelle vie.

Côté Made In Dinan : « Dinan est une ville à taille humaine où il fait bon vivre.  Made In Dinan pour nous, c’est important, la marque  nous aide à faire connaitre la ville par différents moyens, et notamment lors de  nos actions en France. Les relais locaux sont également importants et il y a ici de nombreux acteurs de qualité.  C’est dans cet esprit de partenariat, que nous sommes également membre du club hôtelier et du CEPR ».