Fabrice Gomez

Métal Réalisations, l’art du travail du métal

 

C’est en 2010 que Fabrice Gomez a créé Métal Réalisations. Catalan d’origine, c’est ancien compagnon du devoir a découvert la Bretagne lors de son Tour de France. Son périple de Compagnon l’amène sur les routes de France et d’ailleurs, car il a passé plus d’1 an aux Etats-Unis, avec pour la petite anecdote, les métalliers champenois qui ont restauré la statue de la Liberté. Nommé Prévôt pour les compagnons à Brest pendant 3 ans c’est en Bretagne qu’il pose ses valises, près de son épouse, rencontrée à Dinan. Après des expériences dans des entreprises locales, c’est donc en 2010 qu’il réalise son rêve d’entrepreneur en installant Métal Réalisations à Languenan, puis depuis en 2015 à Taden.

Fabrice Gomez est passionné par les ouvrages en métallerie, car ce matériau lui permet de laisser libre cours à sa créativité débordante, et cela en 3 dimensions. Ce qu’il aime plus que tout ce sont les escaliers, un ouvrage complexe qui nécessite un vrai travail de réflexion, mais qui est terriblement intéressant. Métal Réalisations fabrique également de la menuiserie métallique : des verrières en acier, très tendances pour donner à son intérieur un côté atelier, des garde-corps ou des portails en ferronnerie. En résumé, tout ce qui concerne le travail du métal en barre contrairement au chaudronnier qui lui travaille le métal en feuille.

Les clients de Métal Réalisations sont les entreprises du bâtiment, les particuliers et un peu d’industrie. Fabrice Gomez apporte sa vision résolument esthétique et moderne. Ici, pas de catalogue, mais des pièces uniques, chaque ouvrage est dessiné et mis en œuvre en fonction de l’implantation. La signature de Métal Réalisations se trouve dans le soin jaloux porté au souci du détail qui fera toute la différence, comme il aime à le préciser « certains de nos ouvrages sont presque des œuvres d’art ». Fabrice Gomez et son équipe sont des artisans et le revendiquent haut et fort. Manager humaniste, il souhaite que son équipe aujourd’hui composée de 3 personnes, travaille dans une ambiance joviale et familiale.

 

Côté Made In Dinan : « Pour moi, Made In Dinan est un réseau, qui nous permet de communiquer tous ensemble. J’ai fait le choix d’implanter mon entreprise dans cette zone économique en plein développement, en faisant appel aux entreprises voisines, afin de faire marcher le réseau, pour moi c’est fondamental. ». Breton d’adoption il aime la qualité de vie de cette ville à taille humaine. Il attend de Made In Dinan une véritable effervescence, portée par les fers-de-lance de l’économie locale, comme Gavottes ou Cordon Electronics, afin d’exporter ensemble les savoir-faire Made In Dinan.

 

Métal Réalisations : 558 rue de la Tramontane 22100 TADEN

Tel : 02.96.27.96.32

www.metalrealisations.com

Laurent Jourdan

Filéo : Sécuriser votre maintien à domicile

Laurent Jourdan a créé Filéo en 2015. Cette société de services propose des dispositifs de téléassistance personnalisés reliés à un centre opérateur pour sécuriser le maintien à domicile. Les dispositifs de téléassistance sont destinés à un public fragilisé par le vieillissement, le handicap, la maladie ou souffrant d’isolement social. Cet entrepreneur dans l’âme a trouvé sa voie et axe désormais son activité sur la proximité et le professionnalisme.

Concilier social et commercial

Originaire de Saint-Malo, Laurent Jourdan a toujours vécu et travaillé dans la région. Sa carrière, il l’a menée dans le domaine commercial. Un parcours enrichissant, dans des secteurs d’activité variés. Mais ce qu’il souhaitait par-dessus tout, c’était créer sa propre entreprise. La difficulté était de trouver le projet qui reflèterait ses valeurs profondes. « C’est le côté social qui a été déterminant. Je souhaitais placer l’humain au centre de mon projet ». C’est ainsi qu’en 2015, Laurent Jourdan se lance dans l’aventure entrepreneuriale en créant Filéo. En 2022, il intègre ses bureaux au cœur de Dinan et développe un nouveau service de conciergerie destiné en partie aux séniors.

Accompagner les personnes en perte d’autonomie

Quand il crée son entreprise, Laurent Jourdan renouvelle le concept de la téléassistance, un secteur dominé par des structures nationales. Il propose ses services aux particuliers mais aussi aux structures d’accueil et à chaque fois, il place l’humain au centre de sa mission. L’entreprise de services travaille en local, uniquement sur l’Ille-et-Vilaine et les Côtes-d’Armor. La raison en est simple : rester disponible pour les adhérents, réactif et apporter un service professionnel de qualité.

Les dispositifs de téléalarme apportent une assistance aux adhérents confrontés à un problème soudain (chutes, malaise, angoisses …)  Médaillon d’appel, bracelet d’autonomie avec géolocalisation, détecteur de chute, détecteur de fumée connecté… Quand le dispositif s’enclenche, les opérateurs, à l’écoute 24h/24, prennent immédiatement contact avec la personne ou ses référents pour s’assurer que tout va bien ou activer une intervention à domicile.

Ce qui différencie Filéo Assistance ? L’humain. Laurent Jourdan se déplace à domicile pour mettre en place les dispositifs de téléassistance, une démarche trop rare dans ce secteur. A l’écoute, il prend le temps d’expliquer en détail leur fonctionnement à l’abonné et à ses référents (famille, voisins…) sans oublier de répondre à toutes les questions. C’est la clé pour accompagner les personnes à domicile. S’assurer que tout fonctionne correctement et que le bénéficiaire saura comment s’en servir est indispensable pour que les personnes se sentent rassurées et en sécurité chez elles. Filéo est référencée auprès des organismes sociaux et compte parmi ses partenaires des acteurs locaux (Associations, pharmacies, magasins de matériels médicales, professionnels de service à la personne …).

Avec son nouveau service de conciergerie, Filéo contribue à faciliter le quotidien des séniors en répondant spécifiquement à leurs besoins. La conciergerie pourra ainsi mettre en relation ses adhérents avec d’autres professionnels pour des services à domicile, des petits travaux ou toute autre demande.

Le côté made in Dinan

Avec cette volonté de travailler en local et une approche sociale de son activité, Laurent Jourdan s’est tout de suite retrouvé dans les valeurs portées par Made in Dinan. « Devenir ambassadeur, c’est aussi participer à l’économie locale et à son dynamisme, échanger avec d’autres professionnels, et mettre en avant l’identité du territoire. C’est également une opportunité de renforcer dans l’esprit du public le fait que Filéo Assistance est, avant tout, une entreprise de proximité.»

Filéo Téléassistance

6, rue Gambetta

Tel : 02 96 86 80 10

www.fileo-teleassistance.fr –  contact@fileo-teleassistance.fr

Dominique Guérin

IGAM : groupe régional d’expertise comptable et de conseil

 

L’IGAM est une association créée en 1986 et déjà présente à Dinan. Aujourd’hui l’IGAM est présent sur tout le grand ouest, à travers une trentaine de bureaux. Un réseau d’expertise comptable de proximité créé par des professionnels pour des professionnels fortement ancré sur le territoire.

La naissance de l’IGAM

Dominique Guérin, directeur des zones Dinan/Plancoët a œuvré à la création de l’IGAM. En 1986, 6 structures associatives présentes sur Dinan, Saint-Brieuc, Plancoët, Lannion, Loudéac et Collinée décident de se regrouper et créent l’IGAM.

La particularité de l’IGAM ? C’est une association Loi 1901 créée par des professionnels dont le conseil d’administration est encore aujourd’hui composé exclusivement de chefs d’entreprises adhérant à l’association.

Un groupe spécialisé dans l’expertise comptable et le conseil

Aujourd’hui, l’IGAM compte 30 bureaux répartis sur 8 départements, et plus de 250 salariés. Les activités sont centrées sur 4 grands domaines :

  • L’expertise comptable,
  • L’expertise sociale,
  • Les services juridiques,
  • La création et transmission d’entreprise.

La force de l’IGAM, c’est notamment ce réseau de proximité, fortement ancré en local. Au plus près des entreprises, à l’écoute de leurs besoins, l’IGAM met son expertise au service du développement des entreprises et structures locales. Parmi les 6000 clients du groupe, on trouve notamment des artisans, des commerçants, des PME-PMI, des professions libérales ou encore des associations.

Le côté Made in Dinan

L’IGAM est née entre autre sur le territoire dinannais et y restera. L’IGAM a toujours porté depuis sa création les valeurs propres aux territoires. Le maillage local, la proximité avec les entreprises, et l’implication dans les initiatives visant à favoriser le développement économique local ont toujours été au cœur du développement du groupe. « A l’échelle du territoire dinannais, l’IGAM est fortement impliquée dans l’économie sociale et solidaire, et participe au pôle ESS et à la plateforme de financement d’Initiative Locale. Devenir ambassadeur Made in Dinan est un moyen de s’ouvrir, de faire connaître Dinan, de promouvoir des valeurs et des savoir-faire. L’identité territoriale n’est pas synonyme de repli sur soi, mais au contraire, l’idée est de travailler ensemble, de se développer et de faire connaître les atouts de Dinan ». 

 

IGAM Dinan

43 rue de Cassepot

22100 DINAN-QUEVERT

02 96 85 25 90

dinan@igam.fr

 

le riz breton fait parler de lui

A l’Automne, près de Dinan, on aura la première récolte de riz…100% breton                                                                                  

Les rendements observés sur cette parcelle expérimentale ont affiché des performances quatre fois supérieures à une rizière classique.

On ne cultive pas en Bretagne que du blé ou du maïs. On y fait aussi pousser… du riz. Après un échec en 2015 puis une expérimentation réussie, une première récolte aura lieu l’automne prochain à Évran, près de Dinan, sur des terres salines qui rendent le riz vert émeraude. Semé dans des petits godets sous serre pour permettre la germination, le riz est ensuite planté début juin puis arrosé avec parcimonie. La température du sol ne doit pas chuter sous les 14 °C. Autre condition, il faut entre 90 à 250 jours de soleil. «Nous avions planté notre riz dans l’eau la première année mais, comme la température ne dépasse pas 14 °C, cela n’a pas poussé, rapporte Alexandre Reis, l’exploitant. Un paysan malien m’a recommandé de le planter en terres sèches et cela a marché.»

Suivis par des ingénieurs agronomes, les rendements observés sur sa parcelle expérimentale de 2 ares ont affiché des performances quatre fois supérieures à une rizière classique, les semences n’étant pas stressées par l’eau. Fort de cette expérience, Alexandre Reis a planté cette année 8 ares. «Nous organiserons une soirée dégustation participative lors de la prochaine récolte pour financer le dépôt d’un brevet d’un riz 100 % breton, explique l’exploitant. L’an dernier, nous avions pu servir une quarantaine de repas à l’issue de notre première récolte.» Une curiosité qui attire les chercheurs et aussi les touristes du monde entier. Le domaine du Triskell rouge, où est aussi cultivé du safran – une épice surnommée l’or rouge -, se visite toute l’année.

 

 

Dinan. Le riz a un bel avenir devant lui en Bretagne !

12/04/2017 – 07H20 Dinan (Breizh-info.com) – Le 25 février dernier Alexandre Reis et Alexandre Laverty faisaient déguster leur première récolte de riz 100 % breton. Aujourd’hui, l’expérimentation se poursuit avec de belles des perspectives de développement pour cette nouvelle agriculture en Bretagne.

Les perspectives d’avenir

Les résultats de cette première phase expérimentale s’avèrent à la fois positifs et instructifs. C’est une semence italienne qui s’est finalement le mieux acclimatée en Bretagne.

Pour mémoire, 7 variétés avaient été plantées, seulement 3 ont été récoltées et désormais il n’en reste qu’une. Fait étonnant cette variété qui est blanche partout, est devenue ici vert émeraude. Est-ce lié au climat, à la terre des faluns dans laquelle elle est plantée, à la proximité de la côte d’Émeraude et donc l’iode ? Pour l’instant le mystère reste entier, en tout cas elle affiche déjà clairement son territoire et aussi sa singularité gustative.

Ce riz complet offre des saveurs cacahuète, vanille, et une texture proche du Quinoa, avec un cœur moelleux, tout en restant ferme à l’extérieur. Bref un vrai Breton

Cette toute nouvelle semence née en Bretagne va désormais être plantée sur 500 m², afin de poursuivre l’expérimentation. Des tests avec d’autres semences vont se poursuivre en parallèle. L’objectif à terme est de déposer un label et obtenir une AOP pour ce riz breton. Un riz complet, protégé qui pousse donc en terre de falun au cœur de la Vallée de la Rance et en culture biologique.

Côté rendement

Il faut aujourd’hui 4 kg de semence de ce riz breton pour 1 hectare planté, le rendement est de 1.3 tonnes. Dans les autres zone de productions en zones immergées, aujourd’hui il faut entre 70 et 80 kg de semence/hectares pour 2 à 5 tonnes de rendement, en culture bio comme c’est le cas sur le riz breton.

Le rendement en Bretagne est donc proportionnellement de 7 à 11 fois supérieur, sur la même variété. Les perspectives de développement sont réelles, pour proposer un riz d’exception, loin des modèles industriels. Un riz responsable cultivé en zone humide, qui préserve au passage son écosystème. Cette expérimentation réussie ouvre donc la voie à une nouvelle agriculture, de nouvelles ressources économiques et donc de l’emploi.

Alexandre Reis espère dès cette année améliorer ses quotas, riche d’une bonne expérience sur ces terres déjà cultivées.

Développer un riz breton, l’incroyable défi

Alexandre Reis est un exemple de reconversion et de passion. Cet homme, habité par les valeurs de la terre, a commencé des cultures expérimentales dans le but de développer une semence de riz qui puisse être cultivée en Bretagne. Grâce à des paysans ingénieurs agronomes Italiens et Asiatiques qui lui ont confié plusieurs variétés de semences, et aussi par le biais du CFR (centre français du riz) il souhaite expérimenter, acclimater et faire labelliser une semence de riz spécifiquement adaptée aux spécificités bretonnes.

L’expérimentation est prévue sur 3 ans. À terme, Alexandre Reis et son associé Alexandre Laverty ont pour objectif d’obtenir une semence de riz assez résistante et de la faire labelliser.

Alexandre Reis est né au Portugal. Il a fait sa carrière aux grès des voyages tant en France qu’à l’étranger comme free-lance pour la haute couture. Une activité à mille lieues de sa vie actuelle. En 2010, tombé amoureux de la région pendant des vacances, il n’en est jamais reparti. A Evran, il fait l’acquisition d’une demeure du 18ème siècle entourée de 5 hectares de terres. Un site exceptionnel qui fait naitre en lui un nouveau projet. Il se lance dans l’agriculture et cultive du safran avant de se lancer dans la production du premier riz breton.

Appuyé par le label « made in Dinan » – dont il est ambassadeur, il peut ainsi mener à bien son expérimentation tout en assurant la promotion du patrimoine local.
[cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

crédit photo : ©icibazar.com

Vincent Nadaud

Créée en 1994 par Vincent Nadaud,  la société SBH Prestation est spécialisée dans les prestations techniques de sonorisation et d’éclairage. SBH Prestation intervient sur les concerts et plus largement dans le milieu de l’événementiel. Une équipe réactive et passionnée, du matériel de qualité et un professionnalisme reconnu sont les clés du succès de l’entreprise implantée sur Dinan depuis 17 ans.

SBH Prestation, partenaire de la réussite de tous vos événements

A sa création, l’entreprise est le partenaire technique de nombreux concerts. Cette partie de l’activité est au cœur du développement de SBH Prestation. Au fil des années, les missions se diversifient et le marché de l’événementiel prend une place de plus en plus importante dans la société. Désormais, la société intervient pour des événements très variés. Défilés, assemblées générales, congrès, conférences, galas… L’évènementiel représente plus de la moitié de l’activité. De Rennes à Saint-Malo, mais aussi partout dans le grand-ouest, SBH apporte solutions techniques, éclairages d’ambiance, sonorisation pour répondre aux besoins et mettre en valeur les événements.

Adaptabilité, réactivité, souci du détail et expérience font la différence. En extérieur ou en salle, pour un concert ou un événement privé, les prestations changent. A chaque événement ses contraintes et ses besoins. L’expérience de SBH Prestation, et sa force, c’est de pouvoir s’adapter aux circonstances, tout en apportant la meilleure prestation technique.

Un maitre-mot : la qualité

Depuis 20 ans, les équipes techniques de SBH Prestation mettent toute leur expertise au service des clients.

L’objectif ? Répondre à toutes les demandes et apporter les réponses techniques adaptées aux besoins. Une équipe réactive et passionnée, mais aussi du matériel haut-de gamme régulièrement renouvelé sont les clés pour assurer la qualité des prestations, mais aussi un des atouts de SBH Prestation. Location et installation du matériel, ou prestations complètes avec techniciens sur place, quelle que soit la mission, la démarche des équipes SBH Prestation reste la même. Conseiller les clients et leur apporter les meilleures solutions techniques.

La passion du métier passe en effet par la qualité des moyens techniques et du matériel proposé, rigoureusement entretenu et régulièrement renouvelé pour assurer un résultat d’excellent niveau. SBH Prestation, c’est aussi une activité de distribution de matériel de sonorisation et d’éclairage, neuf ou d’occasion, proposant ainsi les plus grandes marques aux meilleurs prix.

Le côté Made in Dinan

Depuis 20 ans, Vincent Nadaud est impliqué sur Dinan, notamment dans les nombreuses actions culturelles menées sur le territoire. Avec cette implication, devenir ambassadeur Made in Dinan était une évidence. « Dans tous les aspects de notre activité, nous mettons en avant le territoire. Nous travaillons au maximum avec les entreprises locales, notamment pour l’entretien de nos véhicules, l’achat d’outillage ou de matières premières. C’est important de participer au dynamisme et à l’économie de la ville. » Participer au développement culturel, apporter son expertise technique fait partie de l’engagement de Vincent Nadaud au quotidien depuis de nombreuses années.

 

ZI de Dinan-Quévert, 22100 Dinan

Tel : 02 96 83 45 69

 

Michel Danjou

Après avoir gagné la Coupe de France Nationale 2 en 2019, le Team Pays de Dinan évolue depuis 2020 en Nationale 1, l’antichambre du cyclisme professionnel. Fin 2020, l’équipe N1 du Team Pays de Dinan rejoint le VC Dinan et devient le Dinan Sport Cycling. Jean-François Bodennec, directeur sportif du club nous raconte l’aventure du club cycliste amateur dinannais.

Une équipe qui monte…

Le Team Pays de Dinan est né en 2011 du regroupement de trois clubs de cyclisme déjà existants. En s’associant ainsi, le but était de faire ressortir un meilleur club, pouvant s’attaquer au cyclisme de haut niveau, notamment en attirant des coureurs extérieurs.

Le pari est réussi pour cette équipe qui cumule les bons résultats, au point de terminer plusieurs années de suite 2ème au classement de Nationale 3. Le Team aurait pu rejoindre rapidement la Nationale 2, mais n’était pas encore structuré pour cela. C’est donc à la saison 2017 que l’aventure commence pour l’équipe en Nationale 2. Après avoir gagné la coupe de France en 2019, l’équipe rejoint en 2020 la Nationale 1, au prix d’efforts importants pour étoffer son budget et recruter les salariés nécessaires.

Fin 2020, c’est un retour aux sources pour l’équipe de Nationale 1 qui rejoint le Vélo-Club dinannais, co-dirigé par Marie-Claude Duboscq et Michel Danjou, et change de nom. La structure élite s’appelle désormais Dinan Sport Cycling.

Pour la saison 2021, 16 cyclistes composent l’équipe de Nationale 1, parmi lesquels Léo Danès et Damien Poisson, et surtout Johan Le Bon, ancien champion du monde Junior en 2009. L’objectif est de marquer les esprits après une saison 2020 perturbée par la situation sanitaire.

Plus qu’un sport, un état d’esprit

Une des forces de l’équipe ? Un état d’esprit positif et une forte cohésion. L’équipe s’entraîne dans une bonne ambiance et ça fait vraiment partie des valeurs du club. Le recrutement des nouveaux sont faits en accord avec les coureurs. Ici, les coureurs expérimentés encadrent les jeunes espoirs dans le but de les mener au plus haut niveau. C’est avant tout la passion pour le sport qui prime.

Une recette qui fait ses preuves puisque plusieurs des coureurs de l’équipe ont rejoint la catégorie des professionnels, comme Alan Riou, Thibault Guernalec et Elie Gesbert, qui courent désormais aux cotés de Warren Barguil et Nairo Quitana chez Arkea Samsic.

Le côté Made in Dinan

Avec la montée en Nationale 1, le club est de plus en plus amené à se déplacer en national et à participer à des courses aux côtés de cyclistes professionnels. « Devenir ambassadeur Made in Dinan, c’est l’occasion de porter les couleurs de Dinan et du Pays de Dinan. Nous adhérons bien évidemment au projet et aux valeurs portées par la marque et nous nous retrouvons parfaitement dans cette identité ». Made in Dinan, c’est aussi pour Dinan Sport Cycling un moyen de se faire connaître et reconnaitre et de véhiculer l’identité propre au territoire.

https://www.facebook.com/DinanSportCycling/

Sylvie Brisard

Arôm’éthic, maraichage bio et varié

Consommer bio et local, une tendance qui se développe. Sylvie Brisard s’est lancée dans le maraichage bio en 2012, avec la création de son exploitation : Arôm’éthic. Sa production est vendue en circuits courts : légumes, fleurs, plantes aromatiques, plants… Ses produits sont variés.

L’histoire d’une reconversion réussie

Pendant six ans, Sylvie Brisard était famille d’accueil. Elle a accueilli jusqu’à six enfants. A l’époque déjà, elle proposait des animations nature aux enfants. En 2006, elle suit une formation de pépiniériste avant de travailler durant six ans au GAEC Les Fruits des Bois, dont neuf mois sur la partie maraîchage. Une expérience profitable avant de lancer son activité. Quand le GAEC arrête le maraichage, elle reprend leur réseau de distribution sur Rennes et développe son propre réseau sur Saint-Malo, Taden, la Richardais et Lanvallay. Aujourd’hui, le succès est au rendez-vous. Plusieurs restaurants dinannais s’approvisionnent chez elle.

Une exploitation qui se développe

En 2012, Sylvie Brisard commence à exploiter un terrain de 0.5 hectare. Elle a également l’idée de transformer une porcherie en serre pour ses plants. Vient ensuite la construction de deux tunnels de 400 m2 pour la production de légumes d’été, notamment pour la ratatouille. Aujourd’hui, elle dispose de cinq tunnels offrant près de 1 500 m² de surface de production. Petit à petit, l’activité se développe et se diversifie. Les plantes aromatiques, commercialisées séchées et effeuillées, sous forme de sachets de 50 g, font aussi partie de ses produits phares.

En 2015, Dinan Communauté met à sa disposition 3.5 hectares de terrain dans le cadre d’un contrat de mise  disposition renouvelable chaque année. En 2016, ce sont deux nouvelles parcelles de 5 000 m2 chacune qui sont cultivées. Avec la crise Covid et les confinements, Sylvie Brisard décide de développer son site internet et met en place un système de vente en ligne.

Le côté Made in Dinan

Sylvie Brisard est fière de proposer des produits sains, bios, cultivés localement. Elle a trouvé avec Arôm’éthic une qualité de vie qui lui convient. Le bio, c’est sa passion. « Préserver la planète, favoriser les circuits courts, cultiver des produits bons pour les autres est une véritable satisfaction. » Elle continue d’avancer. De Dinan, elle « aime le dynamisme local » et s’implique pour développer l’activité bio, les circuits courts, les produits sains. Sylvie Brisard a également participé, avec d’autres agriculteurs, à la création de l’association « Les fermiers du pays d’Evran », qui regroupe des producteurs locaux ayant pour point commun le respect de la nature et l’amour des bons produits. Vous pouvez les retrouver lors du marché des producteurs locaux, le 2ème samedi de chaque mois à Evran. Ensemble, ils entendent bien ainsi faire passer la bonne parole !

Le Plessix – 22 630 Evran

www.arom-ethic.fr

contact@arom-ethic.fr

Tel : 02 96 87 41 81

Thierry Margely

Les Craquelins Margely, une histoire familiale

La fabrique des Craquelins Margely a été fondée en 1929 par le grand-père de Thierry Margely, l’actuel gérant. Il perpétue encore aujourd’hui la tradition familiale et prépare les craquelins traditionnels, selon la recette créée il y a près d’un siècle.

Une entreprise familiale et artisanale

Les craquelins étaient traditionnellement préparés par les boulangers, le dimanche et les jours de fête. C’est quand il a fait son apprentissage en boulangerie que le grand-père de Thierry en a découvert les secrets de fabrication. Quelques années plus tard, il décide de fonder son entreprise autour de la fabrication de cette spécialité locale.

La fabrique est implantée à Plumaudan depuis sa création. Fonctionnant au départ avec 3 à 4 salariés, l’entreprise s’est développée au fil des générations jusqu’à compter plus d’une vingtaine de salariés. L’activité suit les tendances, connaissant notamment des périodes de ralentissement. A l’heure actuelle, le produit revient en tête des ventes, apprécié pour son côté sain et naturel, sans adjonction de sel et sans colorants et additifs artificiels. C’est désormais la base d’un petit-déjeuner ou d’un apéritif léger et gourmand. Dans la gamme de craquelins Margely, on trouve d’ailleurs le CraqÔson, le dernier né des craquelins Margely, à base de farine complète, riche en fibres.

Une recette exclusive

Dès la création de l’entreprise il y a près d’un siècle, les Craquelins Margely se démarquent par une recette spécifiquement développée. Contrairement aux autres craquelins, ils sont gonflés à la sortie du four. Cuits à l’extérieur et blancs à l’intérieur alors qu’habituellement, c’est l’inverse. Un secret de fabrication lié à la préparation de la pâte et au mode de cuisson. Gustativement aussi, le craquelin Margely a une touche bien à lui, grâce à l’ajout d’un ingrédient, le malt d’orge.

Encore aujourd’hui, la préparation des craquelins est réalisée à 75 % à la main à partir de produits locaux. Les processus de fabrication sont très peu mécanisés. Le travail de la pâte reste au cœur du processus de fabrication. Les craquelins, ces biscuits soufflés, sont issus d’une tradition remontant au Moyen-Age, très ancrée en Haute-Bretagne. D’abord échaudée, la pâte est ensuite plongée dans l’eau froide avant d’être cuite au four. Ce procédé spécifique donne aux craquelins leur forme concave caractéristique.

Le côté Made in Dinan

En reprenant la gérance de l’entreprise en 2004, Thierry Margely a à cœur de préserver la tradition familiale et un savoir-faire local fortement ancré dans le territoire. L’entreprise a toujours été implantée à Plumaudan et perpétue sa recette mise au point il y a plus de 90 ans. Adhérer à Made in Dinan est une évidence. La marque permet de valoriser les savoir-faire et traditions du territoire dinannais, mais également de renforcer l’image positive des produits. Dans la cité Médiévale, les craqueliniers étaient déjà présents au Moyen-Age. Devenir ambassadeur Made in Dinan est une démarche on ne peut plus cohérente.

La Ventouzerie – 22350 Plumaudan

Tel : 02 96 86 00 65

www.craquelins-margely.fr

Grégory Launé

MADGE une entreprise durable

Grégory Launé, fondateur de MADGE est fils et petit-fils de menuisier charpentier. Il a tout d’abord travaillé dans l’entreprise familiale, puis en 2005 il crée sa propre société avec pour objectif de développer l’ossature bois. Ce phénomène est encore nouveau à l’époque, il trouvera donc une formation dispensée par les Compagnons du Devoir. Entre-temps il propose de la menuiserie intérieure et de la pose de parquet. C’est en 2007 qu’il signe son premier chantier de maison ossature bois et embauche son premier salarié. Dès lors il va investir en matériel et en personnel. L’activité va se développer et très vite la société va s’orienter vers l’isolation à base de produits bio sourcés et naturels.

Afin de se différencier sur ce marché désormais en pleine explosion, Grégory Launé va aller encore plus loin pour proposer un habitat durable avec une isolation naturelle. Pour cela il ira se former avec Jean-Pierre Oliva, conseiller et maître d’œuvre en architecture biologique. Ses livres et ses précieux conseils vont définitivement donner le ton et la philosophie de l’entreprise.

MADGE Certifiée « Passive House »

Grégory Launé s’est également formé à la rénovation énergétique des bâtiments et c’est devenu le second métier de MADGE depuis 4 ans. L’entreprise propose de l’isolation avec des nouvelles menuiseries majoritairement naturelles et la ventilation mécanique des bâtiments. Cette offre est disponible pour les particuliers comme les professionnels.

On l’aura compris Grégory Launé aime aller au bout des choses, alors il obtient la certification « Passive House » via le passive house Institut. MADGE est une des premières entreprises de la région à posséder cette certification qui concerne la construction, l’enveloppe du bâtiment, l’isolation, la ventilation et l’équipement technique. La première maison validée « Passive House » sera construite en 2020. Par ailleurs, l’équipe a pour objectif se former également à la « construction paille ».

Bien ancrée dans les 3 sphères du développement durable l’entreprise MADGE est également sur le chemin de l’entreprise libérée. 85 % de ses achats passent par la coopérative COPAB ARCA dont Grégory Launé est administrateur. L’équipe composée de 14 collaborateurs poursuit donc son cercle vertueux pour défendre ses valeurs. Celles d’une entreprise respectueuse de l’homme, de la société et de l’environnement.

Et aujourd’hui

Aujourd’hui l’équipe s’est spécialisée dans la construction de maisons ossature bois, de la dalle en passant par l’ossature bois, la charpente, les menuiseries extérieures, l’isolation et les menuiseries intérieures. Les collaborateurs ont suivi de nombreuses formations afin de multiplier et mutualiser leurs compétences. En 2014 une extension du bâtiment a été construite afin de fabriquer et retourner les murs en atelier. Tous peuvent ainsi travailler au sec toute l’année et construire une maison en seulement 3 semaines.

En 2018, l’entreprise a développé un bureau d’étude interne avec un dessinateur-métreur. En 2019, MADGE a racheté l’entreprise Lemetayer de Megrit. Dominique Lemetayer, charpentier reconnu, a ainsi rejoint l’équipe en tant que co-gérant avec 2 salariés. La société, se compose donc désormais de :

  • 2 salariés pour la fabrication des gradins de cinémas et les murs en ossature bois,
  • 9 salariés sur les chantiers,
  • 1 salarié bureau d’étude
  • 2 co-gérants : Dominique Lemetayer pour la partie technique et Grégory Launé pour la partie commerciale et administrative.

 

Un peu de cinéma

Depuis 1994 Grégory Launé fait du cinéma avec son père et son frère. Au sens premier du terme, puisqu’en fait il fabrique les gradins en bois pour les cinémas. Son savoir-faire reconnu s’exporte partout en France et même en Europe. Il n’existe que 3 entreprises en France pour cette activité et MADGE est la seule dans l’Ouest, loin d’être anecdotique cette activité insolite représente tout de même 1/3 de son chiffre d’affaires.

Côté Made In Dinan

Créée en 2005 à Léhon, MAGDE a ensuite déménagé pour Taden en 2010. Bien implanté en local Grégory Launé aime l’idée de s’attacher à un territoire. « Ici on privilégie le savoir-vivre, nos clients et la planète. Car en travaillant en local on sait où et comment sont produits les matériaux que nous proposons à nos clients. Je suis fier de travailler ici et de contribuer avec Made In Dinan au développement responsable de l’économie locale ».

Madge

6 rue Alizés 22100 TADEN

02 96 85 36 19

www.madge-bois.fr

Christophe Lefort

Tour de rance vintage TD 2RV

Succes story

L’idée de cette manifestation est née suite à une participation à l’Anjou Vélo Vintage. À son retour Christophe Lefort trouve dommage de ne pas dupliquer le concept en Bretagne, terre de vélo s’il en est. Mickael Hinault, fils du célèbre Bernard, est immédiatement partant pour le suivre dans cette aventure. Le TD 2RV aura donc lieu sur les bords de Rance. Sous la houlette de Bernard Hinault, ils entraînent dans leur sillage une vingtaine d’anciens champions cyclistes professionnels. Ces passionnés au grand cœur ont dès le départ le désir d’y associer une belle cause. La manifestation aura donc aussi pour ambition de récolter des fonds pour le Centre Eugène Marquis de Rennes. En 2014 la 1ère édition du Tour de Rance Vintage a accueilli 150 participants, 350 en 2015 puis 500 sur 2 jours en 2016. Le TD 2RV a désormais atteint son rythme de croisière et remporté son premier pari en remettant un chèque de 5 000 € au Centre Eugène Marquis.

Sauvegarder le patrimoine

Avec cette manifestation Christophe Lefort, Mickaël Hinault et leur équipe de bénévoles,  veulent mettre en valeur le patrimoine local, la gastronomie et le vélo sous toutes ses formes, mais avant 1990 pour ne pas voir les technologies modernes. Leur credo à eux c’est plutôt le casque à boudin, le maillot en laine ou la mode des années cinquante. Même la caravane publicitaire joue le jeu grâce à une association rennaise qui vient avec des véhicules anciens, une Peugeot 604 ou le véhicule de Midi Libre. Les nostalgiques de cette grande époque sont donc particulièrement gâtés, quant aux plus jeunes ils découvrent les yeux écarquillés les héros de la jeunesse de leurs parents voire de leurs grands-parents…

Zoom sur le programme des 20 et 21 mai 2017

Samedi : critérium vintage avec les vélos et costumes toujours avant 1990 et la gentleman des champions. Une course entre 2 anciens champions qui doivent réaliser une moyenne de 22 km/h sur 5 km, une belle parade en perspective. Le soir c’est la grande soirée de gala à Pleudihen avec dîner spectacle et produits locaux.

Dimanche, place aux randonnées et il y en a pour tous les goûts : 45 km pour les sportifs et 25 km pour les débutants et les familles. Le midi tout le monde se retrouve autour d’un déjeuner champêtre avec  galette, cidre et musique bretonne. Pour les plus courageux une petite randonnée digestive toute en douceur de 20 km est au programme. Objectif de cette prochaine édition atteindre les 500 participants et le Graal suprême pour les organisateurs recevoir des Italiens, créateurs du mouvement vintage… Alors croisons les doigts. Tarifs 25 € par adultes, 12 € par enfant et toujours 5 € par participants reversés au Centre Eugène Marquis.

Côté Made In Dinan Christophe Lefort et Mickaël Hinault sont les locaux de l’étape ! Avec cette manifestation ils réalisent un rêve de gosse. Viscéralement attachés à leur région ils revendiquent leur appartenance et souhaitent mettre en avant le savoir-faire Dinannais. Devenir ambassadeur de la marque c’est donc une évidence. Le TD 2RV joue parfaitement son rôle en accueillant chaque année de nombreux participants venus de France et d’ailleurs Belgique ou Royaume-Uni, pour découvrir les richesses du territoire. Pour la prochaine édition notre duo rêve en secret de réunir une équipe des ambassadeurs, l’appel est lancé…

http://www.tourderancevintage.com/